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lundi 19 septembre 2011

Pôle emploi, le bar à putes.

Depuis un mois, je n'ai plus de taff. J'ai démissionné d'un restaurant deux étoiles au guide Michelin parce que mon sens de la déontologie et de l'éthique se sentaient heurtés par la qualité médiocre des produits et l'absence d'hygiène et de sécurité. Enfin, sans compter que j'ai du travailler au côté d'un psychopathe bipolaire, copain le matin et prêt à me planter avec son éminceur le soir. Bref, je me suis "payé le luxe" de démissionner. Alors, lorsque je me suis inscrite au Pôle Emploi, PE pour les intimes, voilà ce qu'on m'a répondu quand j'ai fait ma demande d'allocs : "Vous avez démissionné de votre travail, par conséquent pas d'allocs." Hmmm, ok. Déjà je sentais que ca allait me plaire. Alors j'aurais du attendre de me faire virer, ou alors de me faire transpercer par l'espèce de malade mental que j'avais en guise de collègue ? Bref, je suppose que ca rentre dans les normes du plan d'austérité. La nouvelle doctrine : "Sois malheureux au travail mais fais ta prière le soir au petit Jésus pour le remercier de pas devoir aller pointer". Tape des heures pour une paye de merde mais SOIS CONTENT DE CE QUE TU AS. Voilà comment j'en suis arrivé à faire le tapin. Ne vous méprenez pas. Je baise pas. Mais je tape des oeillades aux employeurs. On regarde mon CV, on l'examine à la loupe. Puis on finit par le foutre dans une corbeille à papiers. Je suis comme les putes : mon cv ne passe qu'un court instant avec les clients. Ensuite, ils m'oublient. S'en foutent que je parle trois langues mais remarquent tout de même que faire du café n'est pas précisé dans mes compétences. Le Pôle Emploi, c'est la prostitution professionnelle. A qui se vendra le mieux pour un travail de merde ? Qui sucera la queue de qui pour y arriver ? Bizarre, avec les diplômes que j'ai, je me voyais plus taffer dans un grand bureau que sur un trottoir.

vendredi 3 juin 2011

Rewind

J'ai de vieux flashbacks. De ceux dont on se passerait bien. Des trucs que je pensais avoir enfoui bien au fond de mon crâne.

Pour tout vous dire, je me revois à 16 ans avec mon premier amour. Dur quand je sais que j'emménage dans deux semaines avec mon fiancé. Je ne suis pas nostalgique de ce que j'ai vécu. Bien au contraire. Ca me fiche une trouille du diable. Je me demande combien de temps en moyenne faut-il pour qu'un couple commence à s'étioler.

Cela m'est arrivé une fois. S'aimer, s'éloigner, se donner une deuxième chance et finalement se déchirer. Les relations amoureuses sont des châteaux de cartes que n'importe quoi peut ébranler. Et tout ce cirque qui induit forcément les larmes, les regrets, les remords et tout l'attirail.
Pourquoi devoir en passer par là ? Tout était tellement simple sans attache, à papillonner. Alors pourquoi choisit-on la difficulté en se mettant en couple ?
Je pense que c'est souvent lié au syndrome du "Il/elle en vaut la peine". Mais une fois ce constat fait, combien de couples peuvent se vanter d'avoir vu juste ? Si peu.
Alors l'amour, c'est la grande tombola. A savoir si celui qu'on pense être le bon est vraiment le bon. On teste. Si ca marche c'est cool. Et sinon ? Service Après-vente ? Mouais, dans quelques années pourquoi pas. En attendant, à vos mouchoirs.

dimanche 2 janvier 2011

Celosos !

J'apprécierai davantage de sincérité dans les rapports. Je sais que je cherche le baton pour me faire battre. Je cultive ma singularité et cette sale manie de me faire détester. Hautaine, dédaigneuse, immature, je vous l'accorde. Mais pisse-froid, jamais.

Alors ainsi, il existe des personnes proches de nous capables de jouer un double jeu. L'extérieur tout sourire, courtois, bienveillant. Et l'intérieur pourri par un je-ne-sais-quoi jaloux ou par une simple envie de foutre la merde. Sachez tout de même qu'on n'est jamais récompensé d'avoir voulu ou fait le mal. Cette fameuse roue qui tourne. Et sachez aussi qu'il est des entités, des personnes, des choses qui résistent à tout. Bien plus solides qu'un château de carte, j'ai fait de ma personne et de ma vie des sphères intouchables. Car ce qui prime, c'est la confiance. Or, il faut bien en manquer pour vouloir tout détruire...